
Dans le canton de Russell, en Ontario, l’administration tente de démontrer un respect de base pour les francophones (50% de la population) en adoptant un règlement stipulant que tout nouveau commerce pose des affiches bilingue.
Mais, non. Selon Galganov, qui ne vit pas dans la région, une telle mesure est inacceptable. Il affirme, sans blague, que, « le fait de forcer quelqu’un à parler ou à s’exprimer dans la langue d’une autre culture, c’est tout simplement inacceptable. »
Primo, cette mesure ne traite que de l’affichage. On ne parle normalement pas à des affiches. Je suis 100% certain que le service en anglais ne sera pas menacé.
Secundo, il faut avoir la tête complètement enfoncé dans le sable pour ne pas réaliser que les plus de 900 000 francophones qui vivent à l’extérieur du Québec doivent constamment « s’exprimer dans la langue d’une autre culture ». Ils sont forcés de le faire.
Est-ce qu’il juge cette situation d’inacceptable?
J’imagine que non.
Con.
Tags: Bilinguisme, Droit, Con, Galganov, Francophones, Minorités
19 juin 2008 à 11:41
Triste …
19 juin 2008 à 14:12
Ouais, il ne s’est jamais rendu compte que les francophones n’ont eu d’autre choix que d’apprendre l’anglais et que c’est grâce à la mise en oeuvre de politiques linguistiques qu’ils peuvent aujourd’hui bénéficier de certains droits. Mais cela n’empêche pas que dans les milieux minoritaires les francophones doivent souvent passer à l’anglais. Imagine-toi si on refusait de faire qu’il propose, c’est-à-dire passer à la langue de l’autre…
Et oui, c’est un con.
Un mot : l’hégémonie.
23 juin 2008 à 10:43
Not a surprise. The guy did write a book called “Bastards!”… he’s the Jeff Loria of Anglo Montreal.
3 décembre 2008 à 02:10
J’aime Howard Galganov. Le plus il nous hait, le plus je l’aime. Pourquoi? Simplement que sa personnalité concrétise notre différence. Je ne veux pas appartenir au même peuple que Galganov. Mon peuple n’est pas obtus. Mon peuple n’est pas prisonnier de cette haine anglaise et sournoise des différences. Je lui souhaite de vivre longtemps en étant témoin de notre liberté. Cette liberté qu’il n’aura jamais. En fait ce que j’aime de ce triste sire, c’est de le voir souffrir de son auto-ostracisation.
J’aime Galganov!